Elle croisa les bras. « Alors? »
Cela en était trop. Je me mis à pleurer à chaudes larmes et je me jetai à ses pieds. « S’il vous plaît, punissez-moi autant qu’il vous plaira ! Mais ne m’éloignez pas de vous, je vous aime trop. »
Elle se leva et se dégagea. Je retombai mollement sur le sol en sanglotant. Elle me prit par les épaules. « Relève-toi. Je vais essayer de te faire comprendre. » Je me relevai, pleurant toujours. La directrice me prit par la main et je la suivis docilement. J’eus un mouvement de recul lorsque je vis qu’elle se dirigeait vers la cave, mais elle serra plus fort mes phalanges et je descendis derrière elle.
Elle me dit d’enlever mes chaussures et mes bas et de m’étendre sur une table basse. Je lui obéis servilement, sachant que le châtiment serait plus douloureux et plus long si j’hésitais. Elle attacha mes pieds à la même barre dont elle s’était déjà servie, ce qui me laissa les jambes en position écartée. Mais cette fois, elle fit de même avec mes bras. Chaque barre était munie d’un anneau. Elle y passa un crochet pendant au bout d’une chaîne et actionna un mécanisme. Mes bras et mes jambes s’élevèrent lentement. Elle immobilisa mes bras au-dessus de ma tête. Mais elle fit remonter mes jambes plus haut et plus loin vers l’arrière, jusqu’à ce que mon corps soit plié à quarante-cinq degrés et mon bassin, légèrement surélevé.
Elle caressa mes fesses exposées. « Ainsi, la belle enfant refuse de montrer son cul quand je lui en donne l’ordre? Eh bien on va lui faire un traitement, à ce petit cul. »
Par zibeline |