(avec un grand merci à Eric pour la richesse de son idée)
Lorsque Paul ouvre les yeux, tout autour de lui est sombre. Il a beau quérir le réconfort d’un objet, la pénombre a tout effacé et seule demeure la réalité de son cauchemar. Heureusement lui reste-t-il encore l’ouïe comme vaillant serviteur de ses sens. Et celle-ci lui dicte la présence d’un lac ou d’une mer en bordure de la maison où il est retenu prisonnier dans le sous-sol, maintenu debout par des cordes qui lient ses poignets à une poutre et complètement nu. Son corps porte des zébrures de coup de fouet et à force de pleurer ses larmes ont creusé un sillon sur son visage. Son épuisement est grand, profond même. Bientôt une lueur se dessine à nouveau en haut de l’escalier, une lueur qu’il connaît pour ce qu’elle lui inspire de panique : il entend quelqu’un descendre, les pas se font plus proches et bientôt il voit apparaître Marie-Claude qu’il sait son bourreau depuis un nombre indéterminé de jours. Entre la longueur de ses nuits et la petitesse de ses jours seules ces quelques lueurs coutumières lui permettent de noter le temps. A chaque fois Marie-Claude recommence le même cinéma : elle arrive devant Paul, allume deux bougies qu’elle repose de chaque coté de lui à équidistance et commence à le caresser ; ensuite elle revient face à lui et l’oblige à la regarder se déshabiller lentement, très lentement même, sous peine de coups de fouet. Elle enlève son chandail pour commencer, permettant à Paul de voir ses seins déborder un peu de son soutiens-gorge, fait glisser sa jupe sur le plancher et se retrouve alors en sous-vêtements avec des bas à mi-cuisses. Elle bouge un peu, frétille et se caresse tout en regardant la queue de Paul grandir d’excitation jusqu’à qu’elle soit bien gonflée et pointe vers elle. Puis elle s’approche de Paul et lui murmure à l’oreille :
- Je t’ai déjà averti, je te laisserais partir quand ton sexe arrêtera de pointer impoliment sur moi lorsque je me mets nue devant toi, pas avant. Alors apprend à le contrôler. Il mérite maintenant d’être puni !
Par Triple X |